Autor: antigone

L’État de droit comme volontés

Les formes politiques sont comme toutes les formes sociales des instruments, des outils dont les acteurs se servent pour combattre ou accentuer les phénomènes da la dominataion et faire triompher leur vision du monde.

Cette réduction de la politque à la réalité de son inscription dans le jeu des antagonismes conduit à appréhender autrement que nous ne le faisons d’ordinaire ce qui se livre à nous sous le nom „État“
ou de „droit“. Si nous voulouns parvenir é uns déscription réaliste de notre expérience, la première question que l’on doit se poser est celle-ci:
à quoi a-t-on affaire lorsque l’on a affaire avec l’Ètat?
À quoi s’affronte-t-on lorsque on s’affronte à la Loi?
Les notions d'“Ètat“ et de „Loi“ renvoient-elles à des réalités
ou sont-elles des fictions, des catégorisations substantialistes,
dont, comme celles du „peuple“, de „volonté générale“, de „souveraineté“,
nous devrions nous méfier?

Geoffroy de Lagasnerie, La Conscience Politique. Édition àvenir Fayard. P. 105

Geoffroy de Lagasnerie « Dès que vous croyez à la politique, vous sombrez dans le mythe »

Appartenance

Mensch, Souveränität, Staat: Ein Fehlverständnis verstehen und aufdröseln lernen. Denn dieses Fehlverständis kostet uns Menschen wie es die CoronaPlandemie es nicht deutlicher zu Tage bringen kann, Kopf und Kragen, Freiheit und Gesundheit.

Appartenance

La raison pour la quellle il m’a semblé que le geste d’Edward Snowdon se distinguait de la désobéissance civile est que, en quittant les États-Unis, il m’avait paru avoir dit: la Loi américaine n’est plus ma Loi. Je divorce de mon pays. Mais l’on pourrait en fait poser cette question: est-il nécessaire da partir au sens géographique du terme pour qu’un acte de récusation désigne une réalité? Et même: cet acte de récusation est-il nécessaire pour parler d’une exteriorité du sujét à l’ordre juridique? Dire que Snowdon retire son consentement, ou qu’il fuit, n’était pas présupposer qu’il était inclus, qu’il avait donné consentement et que, désormais, il fait le geste inverse. I existe une tradition de réflexion américane, chez Emerson et Thoreau par exemple, sur le droit de „retirer sa voix“ de la société, sur la possibilité de divorcer de l’État, de se séparer, de partir …. Mais celle-ci ne présuppose-t-elle pas de la même manière l’inscription première du sujet politique dans l’État et dans le système légal?
Poser comme une évidence notre appartenance à l’ordre juridique traduit une tendence à croire trop spontanément à le pérformativité des actes d’État. Si une enitité me dit: tu m’appartiens, si elle me donne des papaiers, si elle affirme qu’elle m’enverra des troupes pour me rappeler à l’ordre si j’agis différement de ce qu’elle veut, on ne doit pas dire que je lui appartiens, qu’elle m’a construit comme sien. On doir dire qu’elle essaie de m’imposer un ordre, qu’elle tente un coup de force. Ce lien est unilatéral, et il le reste. Et lorsque j’agis différement de ce que cette entité voudrait, ce n’est pas que je rompe un lien avec elle, car il n’y a jamais eu de lien.
En quoi est-ce qu’un individu appartient à l’État parce que, un jour, alors qu’il venait de naître et qu’il ne parlait pas la langue, cette entité lui a dit: tu m’appartiens? Ce n’est pas parce que cette déclaration existe que ce qu’elle énonce est doté de réalité. Ce n’est pas parce que c’est dit que c’est vrai. À bien des égards, on peut affirmer que cette déclaration est une mystification. Et le rôle de la théorie politique n’est pas de ratifier les mystifications, mais de les dénoncer et, à partir de là de construire un language oppositionnel.
La catégorie de désobéissance fait fonctionner une compréhension inadéquate du lien politique. On pourrait aller jusqu’à dire: elle construit une inscription des actions dissidentes à l’intérieur de l’ordre juridique que ces actions défont et dont elles démentent la reconnaissance par leur existence même. Le concept de désobéissance prétend nommer les actions et les sujets contestataires et peut-être même leur rendre hommage. Mais en fait, dans le moment même où il désigne l’oppostition de certaines actions à la Loi, il place ces actions sour l’ordre juridique et il construit les sujets insoumis comme sujets définis par leur appartenance à un ordre du droit auquel ils devraient normalement se soumettre. C’est ce qui explique pourquoi il est si difficile, dès qu’on emploie cette catégorie, de ne pas se poser la question de l’accepation de la sanction ou d’une certaine forme de légitimisme institutionnel toujours accompagné d’un appel au calme et à la sagesse (qui prend notamment la forme d’appel à la non-violence): ce légitimisme est inscrit dans la notion de désobéissance. qui suppose l’adhésion à l’ordre juridique et la reconnaissance de ceuli-ci dans ses prétentions.
Pour moi, le rapport que j’entretiens avec ce qui est devenu „la Loi franciase“ est indentique au rapport que j’entretiens avec mon voisin. C’est par hasard que nous nous retrouvons face à l’autre. Et quand nous sommes en désaccord, je l’affronte, et je ne lui reconnais pas une prétention à mes gouverner et même à me concerner. Pourqui en serait-il autrement?

Geoffroy de Lagasnerie, La Conscience Politique. Édition àvenir Fayard. P. 141-143

Devoir

Mensch, Souveränität, Staat: Ein Fehlverständnis verstehen und aufdröseln lernen. Denn dieses Fehlverständis kostet uns Menschen wie es die CoronaPlandemie es nicht deutlicher zu Tage bringen kann, Kopf und Kragen, Freiheit und Gesundheit.

Devoir

Utiliser le concept de désobéissance ne signifie pas seulement de ratifier une hypothèsse d’appartenance. C’est également supposer que le sujet doit quelque chose à l’État, qui est engagé envers lui et que ce qui est étatique détient une légitimité à lui adresser des ordres: si mon voisin vient me voir pour me dire de ne pas faire trop de bruit, et que, un jour, je fait du bruit, il est évident que nous ne dirions pas que je désobéis: il n’en est pas en position de me donner des ordres qui me concernent. Nos deux volontés s’affrontent. J’affirme ma volonté cotre la sienne, et le rapport entre nous est pur rapport d’extériorités entre deux volontés contradictoires. Je ne désobéis pas à mon voisin quand je suis en désaccord avec lui. Pourquoi dit-on alors que je désobéis à l’État?
La catégorie de „désobéissance“ présuppose la reconnaissance d’une légitimié à me commander.
Je ne peux pas désobéir que si je suis construit comme sujet soumis: employer le verbe „désobéir“ suppose de poser l’obéissance comme acte premier et normal et de défnir l’action dissidente comme refus du conformisme.
Lorsque je dis que je désobéis, je reconnais que j’appartiens à l’État et qu’il est légitime à exercer un pouvoir sur moi. Je ne peux pas désobéir que si je devais obéir.
Mais en quo l’État a-t-il une autorité sur moi? Pourqoi accepter ce soit lui qui fixe les règles et que ce soit par rapport à lui que l’on définisse mes actions?

Geoffroy de Lagasnerie, La Conscience Politique. Édition àvenir Fayard. P. 140

Bild: Thomas Hobbes, Leviathan.

«Les sociétés de contrôle ne passeront plus par des lieux d’enfermement»

Gilles Deleuze : l’art et les sociétés de contrôle
«Informer, c’est faire circuler un mot d’ordre»

Eh bien, je me dis, vous voyez bien, avoir une idée, ce n’est pas de l’ordre de la communication, en tout cas. Et c’est à ça que je voudrais en venir, parce que cela fait partie des questions qui m’ont été très gentiment posées. Je veux dire à quel point tout ce dont on parle est irréductible à toute communication. Ce n’est pas grave. Ça veut dire quoi ? Cela veut dire, il me semble que, en un premier sens, on pourrait dire que la communication, c’est la transmission et la propagation d’une information. Or une information, c’est quoi ? C’est pas très compliqué, tout le monde le sait : une information, c’est un ensemble de mots d’ordre. Quand on vous informe, on vous dit ce que vous êtes sensés devoir croire. En d’autres termes : informer c’est faire circuler un mot d’ordre. Les déclarations de police sont dites, à juste titre, des communiqués ; on nous communique de l’information, c’est à dire, on nous dit ce que nous sommes censés être en état ou devoir croire, ce que nous sommes tenus de croire. Ou même pas de croire, mais de faire comme si l’on croyait, on ne nous demande pas de croire, on nous demande de nous comporter comme si nous le croyions. C’est ça l’information, la communication, et, indépendamment de ces mots d’ordre, et de la transmission de ces mots d’ordre, il n’y a pas de communication, il n’y a pas d’information.

Ce qui revient à dire : que l’information, c’est exactement le système du contrôle.
Et c’est vrai, je dis des platitudes, c’est évident. C’est évident, sauf que ça nous concerne particulièrement aujourd’hui. Ça nous concerne aujourd’hui parce que , et c’est vrai que nous entrons dans une société que l’on peut appeler une société de contrôle.
«De la société de souveraineté à la société disciplinaire»

Vous savez, un penseur comme Michel Foucault avait analysé deux types de sociétés assez rapprochées de nous. Hein, les unes qu’il appelait des sociétés de souverainetés, et puis les autres qu’il appelait des sociétés disciplinaires. Et ce qu’il appelait, lui des sociétés disciplinaires, qu’il faisait partir maintenant – parce qu’il y a toutes les transitions que vous voulez – avec Napoléon, c’était le passage typique d’une société de souveraineté à une société disciplinaire, heu…, la société disciplinaire, elle se définissait – c’est célèbre, les analyses de Foucault sont restées à juste titre célèbres – elle se définissait par la constitution de milieux d’enfermement : prisons, écoles, ateliers, hôpital. Et les sociétés disciplinaires avaient besoin de ça. Mais ça a un peu engendré des ambiguïtés chez certains lecteurs de Foucault, parce que l’on a cru que c’était la dernière pensée de Foucault. Evidemment non.
Foucault n’a jamais cru, et même, il l’a dit très clairement, que ces sociétés disciplinaires n’étaient pas éternelles. Et bien plus, il pensait évidemment que nous entrions, nous dans un type de société nouveau.
«Les sociétés de contrôle ne passeront plus par des lieux d’enfermement»

Bien sûr, il y a toutes sortes de restes de sociétés disciplinaires, et pour des années et des années. Mais nous savons déjà que nous sommes dans des sociétés d’un autre type , qui sont, qu’il faudrait appeler, c’est Burroughs qui prononçait le mot, et heu…, Foucault avait une très vive admiration pour Burroughs, heu… Burroughs proposait le nom de, le nom très simple de contrôle. Nous entrons dans des sociétés de contrôle qui se définissent très différemment des disciplines, nous n’avons plus besoin, ou plutôt ceux qui veillent à notre bien n’ont plus besoin ou n’auront plus besoin de milieu d’enfermement.

Vous me direz, ce n’est pas évident actuellement avec tout ce qui se passe actuellement, mais ce n’est pas du tout la question. Il s’agit de peut-être pour dans cinquante ans, mais actuellement, déjà tout ça, les prisons, les écoles, les hôpitaux sont des lieux de discussions permanents.
Est-ce qu’il vaut pas mieux , heu…, répandre les soins à domiciles ? Oui, c’est sans doute l’avenir, les ateliers, les usines, ben, ça craque par tous les bouts. Est-ce qu’il vaut pas mieux, heu, les régimes de sous-traitance et même le travail à domicile ? heu… bon, les prisons, c’est une question. Qu’est-ce qu’il faut faire ? Qu’est-ce qu’on peut trouver ? Est-ce qu’il n’y a pas d’autres moyens de punir les gens que la prison ?

C’est des vieux problèmes qui renaissent. Parce que, vous savez, les sociétés de contrôle ne passeront évidemment plus par des milieux d’enfermement. Même l’école, même l’école il faut bien surveiller actuellement les thèmes qui naissent, ça se développera que dans quarante ou cinquante ans, pour vous expliquer que l’épatant se serait faire en même temps l’école et la profession. Ah…, ça sera très intéressant parce que l’identité de l’école et de la profession dans la formation permanente, qui est notre avenir, ça n’impliquera plus forcément le regroupement d’écoliers dans un milieu d’enfermement. Heu…, ha…, ça pourra se faire tout à fait autrement, cela se fera par Minitel, enfin tout ça heu… tout ce que vous voudrez, l’épatant ce serait les formes de contrôle.
«Alors pourquoi je raconte tout ça ?»

Voyez en quoi un contrôle ce n’est pas une discipline. Je dirai, par exemple, d’un autoroute, que là vous n’enfermez pas les gens, mais en faisant des autoroutes, vous multipliez des moyens de contrôle. Je ne dis pas que cela soit ça le but unique de l’autoroute {rires}, mais des gens peuvent tourner à l’infini et sans être du tout enfermés, tout en étant parfaitement contrôlés. C’est ça notre avenir. Les sociétés de contrôle étant des sociétés de disciplines.

Alors, pourquoi je raconte tout ça ? Bon, ben… parce que l’information, mettons que cela soit ça, l’information, bon, c’est le système contrôlé des mots d’ordre, des mots d’ordre qui ont court dans une société donnée.
Qu’est-ce que l’art peut avoir à faire avec ça ? qu’est-ce que l’œuvre d’art … vous me direz : “allez, tout ça, ça ne veut rien dire”. Alors ne parlons pas d’œuvre d’art, parlons, disons au moins que, qu’il y a de la contre-information. Par exemple, il y a des pays, où dans des condition particulièrement dures et cruelles, les pays de très dures dictatures, où il y a de la contre-information. Heu ! du temps d’Hitler, les juifs qui arrivaient d’Allemagne et qui étaient les premiers à nous apprendre qu’il y avait des camps d’extermination en Allemagne, ils faisaient de la contre-information. Ce qu’il faut constater, c’est que, il me semble, jamais la contre-information n’a suffit à faire quoi que ce soit. Aucune contre information n’a jamais gêné Hitler. Heu ! non, sauf dans un cas. Mais quel est le cas ? C’est là que c’est important. Ma seule réponse ce serait : la contre-information devient effectivement efficace que quand elle est, et elle l’est de par nature, donc, heu, c’est pas grave, que quand elle est ou devient acte de résistance. Et l’acte de résistance est lui ni information ni contre-information. La contre-information n’est effective que quand elle devient un acte de résistance.
«Il y a une affinité fondamentale entre l’œuvre d’art et l’acte de résistance»

Quel est le rapport de l’œuvre d’art avec la communication? Aucun. L’œuvre d’art n’est pas un instrument de communication. L’œuvre d’art n’a rien à faire avec la communication. L’œuvre d’art ne contient strictement pas la moindre information. En revanche, il y a une affinité fondamentale entre l’œuvre d’art et l’acte de résistance. Alors là, oui.
Elle a quelque chose à faire avec l’information et la communication, oui, à titre d’acte de résistance. Quel est ce rapport mystérieux entre une œuvre d’art et un acte de résistance, alors même que les hommes qui résistent n’ont ni le temps ni parfois la culture nécessaire pour avoir le moindre rapport avec l’art ? Je ne sais pas. Malraux développe un bon concept philosophique. Malraux dit une chose très simple sur l’art: « C’est la seule chose qui résiste à la mort ».

Je dis revenons à mon truc de toute à l’heure, au début, sur qu’est-ce que c’est, qu’est-ce qu’on fait quand on fait de la philosophie ? On invente des concepts. Et je trouve que là, c’est la base d’un assez beau concept philosophique. Réfléchissez…Alors oui, qu’est-ce qui résiste à la mort. Ben oui, sans doute, il suffit de voir une statuette de trois mille ans avant notre ère pour trouver que la réponse de Malraux est une plutôt bonne réponse. Alors on pourrait dire, alors moins bien, du point de vue qui nous occupe, ben oui, l’art c’est ce qui résiste, c’est ce qui résiste et c’est être non pas la seule chose qui résiste, mais c’est ce qui résiste. D’où ; d’où le rapport, le rapport si étroit entre l’acte de résistance et l’art, et l’œuvre d’art. Tout acte de résistance n’est pas une œuvre d’art bien que, d’une certaine manière elle en soit. Toute œuvre d’art n’est pas un acte de résistance et pourtant, d’une certaine manière, elle l’est.
«Rappelez vous, l’acte de parole de Bach, c’est quoi ? C’est sa musique, c’est sa musique qui est acte de résistance»

Quelle manière mystérieuse là il nous faudrait là peut-être, je ne sais pas, là il nous faudrait une autre réflexion, une longue réflexion pour … ce que je veux dire c’est, si vous me permettez de revenir à :“Qu’est-ce qu’avoir une idée en cinéma ? ou qu’est-ce qu’avoir une idée cinématographique ?”. Lorsque je vous disais, prenez le cas , par exemple, en autre, des Straub lorsqu’ils opèrent cette disjonction voix/sonore dans des conditions telles que … remarquez l’idée ah ah elle est … d’autres, de grands auteurs l’ont prise d’une autre manière, je crois chez les Straub, ils la prennent de la manière suivante : cette disjonction, encore une fois, la voix s’élève, elle s’élève, elle s’élève, elle s’élève et encore une fois, ce dont elle nous parle passe sous la terre nue, sous la terre déserte, que l’image visuelle était en train de nous montrer, image visuelle qui n’avait aucun rapport avec l’image sonore, ou qui n’avait aucun rapport direct avec l’image sonore. Or quel est cet acte de parole qui s’élève dans l’air pendant que son objet passe sous la terre ? Résistance. Acte de résistance. Et dans toute l’œuvre des Straub, l’acte de parole est un acte de résistance.

De Moïse au dernier Kafka, ah… en passant par, je cite pas dans l’ordre, je ne sais pas l’ordre, un Non réconciliés jusqu’à Bach.
Rappelez vous, l’acte de parole de Bach, c’est quoi ? C’est sa musique, c’est sa musique qui est acte de résistance ; acte de résistance contre quoi ? C’est pas acte de résistance abstrait, c’est acte de résistance contre et de lutte active contre la répartition du profane et du sacré. Et cet acte de résistance dans la musique culmine dans un cri.
Tout comme il y a un cri dans Woyzek, il y a un cri de Bach : “dehors, dehors, allez vous en, je ne veux pas vous voir”. Ça, c’est l’acte de résistance. Alors quand les Straub le mettent en valeur ce cri, ce cri de Bach, ou quand ils mettent en valeur le cri de la vieille schizophrène dans , je crois, Non réconciliés, etc.…, tout ça, tout doit en rendre compte d’un double aspect. L’acte de résistance, il me semble, a deux faces : il est humain et c’est aussi l’acte de l’art. Seul l’acte de résistance résiste à la mort, soit sous la forme d’une œuvre d’art, soit sous la forme d’une lutte des hommes.
Et quel rapport y a-t-il entre la lutte des hommes et l’œuvre d’art ?

Le rapport le plus étroit et pour moi le plus mystérieux. Exactement ce que Paul Klee voulait dire quand il disait “Vous savez, le peuple manque”. Le peuple manque et en même temps, il ne manque pas. Le peuple manque, cela veut dire que — il n’est pas clair, il ne sera jamais clair — cette affinité fondamentale entre l’œuvre d’art et un peuple qui n’existe pas encore n’est pas ne sera jamais claire. Il n’y a pas d’œuvre d’art qui ne fasse pas appel à un peuple qui n’existe pas encore. Alors, enfin, bon ben, il est très … et bien voila, je suis profondément heureux de, de votre très grande gentillesse de m’avoir écouté, et je vous remercie beaucoup.

Gilles Deleuze : l’art et les sociétés de contrôle

Un discours de Deleuze prononcé lors d’une conférence donnée dans le cadre des mardis de la fondation Femis – 17/05/1987, mais qui n’a pas pris une ride.

Coronaverleugner Coronagläubige Coronajünger

„Der Begriff Coronaleugner ist offen­bar auch von dem Bestreben gelei­tet, undif­fe­ren­ziert jede Kritik an den Maßnahmen zu dif­fa­mie­ren oder als lächer­lich abzu­tun“</span>

Es gibt keine zweite Welle, sondern Corona ist eine Dauerwelle – Was es braucht, ist scharfe Kritik an den irrationalen staatlichen Zwangsmaßnahmen

Was ist eigentlich das Gegenstück zu Coronaleugner? Coronagläubiger oder Coronajünger? Passt zur Corona.

Clemens Heini des hier verlinkten Textes kritisiert Diffamierungs und Schmähkampagnien der KonzernMedien doch im gleichen Atemzug macht er dasselbe und setzt persönlich willkürliche Linien, wer rechtens und wer unrechtens ist, wer das Richtige weiss und wer nicht. Schade. Mag grundsätzlich seine Kritik richtig und wichtig sein, des Teilens und Herrschens, wo es doch aktuell darum geht, dass da eine technokratische Grossattacke weltweit gegen Mensch und Menschlichkeit geritten wird, davon haben wir genug. Es dient sicher nicht der Sache.

UND endlich fällt der Zwanziger auch bei den sich links Bezeichnenden. War auch Zeit!

Zeit zum Aufwachen, liebe Menschen

Liebe Menschen da draussen, die Corona-Daumenschrauben der sich in Position gesetzten Technokraten, die mit allen Mitteln ihren Reset auf Biegen und Brechen durchbringen wollen, werden die kommenden Wochen weltweit angezogen werden. Soviele stehen noch unter einem Zauber- oder Verblödungsbann. Viele sind dermaßen verunsichert und verängstigt, dass sie sich bereits jetzt totstellen und kaum noch zu atmen wagen. Einige, und es werden immer mehr, wachen auf. Die Zeit drängt. Auf dem Spiel steht Mensch. Dieser soll zu EAN-kodierte, gechipte und genmutierten Person und Maschine reduziert werden. China, das einige falschweise noch als ein kommunistisches Gebilde halten, ist längstens zu einer TechDiktatur avanciert. China ist die Steilvorlage für die Reset-Umsetzung./span>

On Technocracy Patrick Wood

Würde mich freuen, wenn jemand meinen Telegramkanal SocialDefence abonnieren würde./span>
Telegramkanal SocialDefence.

On Technocracy Patrick Wood

The Global Elite & The Coronavirus Coup D’état With Patrick Wood.
In this interview, Spiro is joined by Patrick Wood who is a leading and critical expert on Sustainable Development, Green Economy, Agenda 21, 2030 Agenda and historic Technocracy.

What is technocracy? Technocracy is the science of social engineering.

spiro wood

Krieg gegen Viren ist Krieg gegen Leben

Die PCR-Testerei für SARS-CoV-2 beruhte seit Beginn auf Fragwürdigkeit. Noch mehr und dies seit es die Virologie und Impfungen gibt, beruhen deren Erkenntnisse und Voraussetzungen auf einem reduktionistisch, mechanischem Konzept. Dieses auf lebendige, komplexe Prozesse zu übertragen kann beim heutigen Kenntnisstand entweder mit dogmatischer Sturheit oder auch damit zu tunn haben, dass nur diesee Konzept es erlaubt Impfungen und Pharmakochemie als lukratives Geschäftsmodell zu multiplizieren. Auf der Strecke bleiben menschliche und nichtmenschliche Wesen. Allein schon die Vorstellung, dass da Krieg gegen Viren geführt wird, wo doch heute mittlerweile in Expertenkreisen und auch darüber hinaus gewusst wird, dass Viren wesentlicher Bestandteil unseres Körpers sind und dass ohne sie unser vielzelliger Organismus nicht sein könnte, allein diese blöde, dumme Kriegsmetapher kostet Leben, Ressourcen und hindert die Menschheit daran wirkliche Themen wie gesundes Wasser, atembare Luft, nährende, reiche Erde, das Wohlergehen aller, die hier atmen, lieben, arbeiten und leben, anzupacken.

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